Les chercheurs du CCNV continuent d’influencer la politique nationale à l’aube de la Phase II du CCNV

Les 14 et 15 mai dernier, certains leaders du CCNV ont participé à la Conférence nationale sur la démence : inspirer et façonner une stratégie nationale sur la démence pour le Canada. En plus d’aborder d’autres grandes priorités (soutien, soins, réduction de la stigmatisation et éducation), ils ont souligné qu’il est impératif que le gouvernement fédéral crée un Fonds pour la recherche sur la démence administré par le CCNV pour soutenir la recherche dans ce domaine. Plusieurs chercheurs du CCNV ont été invités à siéger au Comité consultatif sur la démence de la ministre de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, afin de la conseiller sur des sujets liés à la santé des personnes vivant avec une démence, de leur famille et de leurs aidants, ce qui accroît la capacité du CCNV à influencer les politiques et les soins par des projets de recherche collaboratifs. Pour lire le rapport sur cette conférence, cliquez ici.

Récemment, dans le cadre de la conférence annuelle du CCNV (en anglais seulement), qui s’est déroulée du 1er au 3 octobre à Montréal (Québec), Anna Romano (directrice générale du Centre pour la promotion de la santé pour l’Agence de santé publique du Canada) a transmis aux membres et aux représentants des organisations partenaires du CCNV les dernières nouvelles au sujet de la politique nationale sur la démence. Madame Romano a fait ressortir l’important rôle que joue la recherche dans la transmission de renseignements qui éclairent la stratégie nationale ainsi que la nécessité d’adopter une approche pangouvernementale qui tient compte, sans toutefois s’y limiter, du point de vue de professionnels de la santé et de membres des communautés autochtones, ainsi que du point de vue de participants à des tables rondes animées par la Société Alzheimer du Canada, une organisation partenaire du CCNV.

L e CCNV s’apprête présentement à appliquer pour du financement pour passer en phase II (qui débuterait dès avril 2019). Dans cette optique, les membres de son leadership et ses organisations partenaires continueront de mettre l’emphase sur la recherche portant sur la prévention, le traitement et les problèmes de qualité de vie, sujets dont plusieurs éléments sont déjà étudiés par l’intermédiaire de l’étude signature du CCNV, COMPASS-ND. Cette approche globale de la recherche sur la démence va dans le même sens que le rapport mondial sur l’Alzheimer de 2018, The state of the art of dementia research: New Frontiers. Publié par Alzheimer’s Disease International, ce rapport se penche sur un large éventail de domaines de recherche, notamment la science fondamentale, le diagnostic, la découverte de médicaments, la réduction du risque et l’épidémiologie.

« La présente décennie est cruciale pour l’avancement des connaissances sur les maladies neurodégénératives. Nous sommes d’avis qu’en utilisant l’infrastructure et les équipes du CCNV et en obtenant suffisamment de soutien financier du gouvernement, nous pouvons réaliser des progrès considérables dans le traitement et la prévention de la démence de même que dans l’amélioration de la qualité de vie des Canadiens vivant avec une maladie causant une démence. », a affirmé le Dr Howard Chertkow, directeur scientifique du Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement.