Le 21 avril 2026,  12 h – 13 h HNE

Différences entre les sexes, expérience bilingue et réserve cognitive dans les troubles cognitifs légers (présentation en anglais)

Présentatrice : Noelia Calvo

Bien que les femmes soient touchées de manière disproportionnée par la maladie d’Alzheimer et que le bilinguisme ait été associé à une réserve cognitive accrue, l’influence combinée du sexe et de l’expérience bilingue sur la résilience liée aux troubles neurocognitifs n’est pas bien comprise. À partir d’un échantillon de 335 personnes âgées atteintes de troubles cognitifs légers issues d’une cohorte canadienne, nous avons étudié l’interaction entre le sexe biologique, le bilinguisme et les hormones sexuelles circulantes en relation avec les performances cognitives et les biomarqueurs de la maladie d’Alzheimer. La modélisation par équations structurelles a été utilisée pour générer un score de résilience individualisé, qui a ensuite été examiné en relation avec le statut diagnostique et les indicateurs sanguins de neurodégénérescence.

Les personnes bilingues ont démontré une plus grande résilience que les personnes monolingues, et parmi les personnes bilingues, les hommes ont obtenu des scores de résilience plus élevés que les femmes. Une résilience élevée était associée à une probabilité réduite de développer la maladie d’Alzheimer et à des concentrations plus faibles de p-tau181, de neurofilament léger et de protéine acide fibrillaire gliale (GFAP). La mémoire épisodique verbale a joué un rôle central de médiation entre le sexe et le bilinguisme et le fonctionnement cognitif global. Ces résultats mettent en évidence des schémas de résilience distincts, façonnés par le sexe et le contexte linguistique, dans les troubles cognitifs légers, suggérant un avantage possible en matière de résilience chez les hommes âgés bilingues.

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