Thème 1 : Prévention

Aide à prévenir l’apparition de la maladie

  • Équipe no 1 : L’équipe sur la génétique clinique et la découverte de gènes est dirigée par Peter St-George-Hyslop, dont le laboratoire a découvert plus de neuf nouveaux gènes associés à la maladie d’Alzheimer.

 

  • Équipe no 2 : L’équipe sur l’inflammation et les facteurs de croissance du tissu nerveux est dirigée par Claudio Cuello et travaille sur les aspects multidisciplinaires de la réparation et du vieillissement du cerveau.

 

  • Équipe no 3 : L’équipe sur le mauvais repliement des protéines est dirigée par Neil Cashman, qui supervise deux laboratoires se consacrant à l’étude des raisons pour lesquelles les protéines mal repliées causent des maladies (telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson) dans les cellules voisines.

 

  • Équipe no 4 : L’équipe sur les synapses et la métabolomique est dirigée par Robert Bartha, qui élabore des méthodes d’IRM uniques pour observer les maladies du cerveau et du corps humain dans le but de faire naître de nouvelles perspectives pour améliorer les soins aux patients.

 

  • Équipe no 5 : L’équipe sur le métabolisme des lipides et des lipoprotéines est dirigée par Cheryl Wellington, qui se concentre sur les facteurs de risque génétiques et environnementaux associés à la démence en examinant le métabolisme des lipides et des lipoprotéines dans le cerveau.

 

  • Équipe no 6 : L’équipe sur la nutrition, l’exercice et le style de vie dans la prévention de la maladie d’Alzheimer est dirigée par la Dre Carol Greenwood, dont les recherches visent à définir des stratégies nutritionnelles permettant de soutenir une fonction cognitive optimale à un âge avancé. Plus précisément, la Dre Greenwood et son équipe examinent la relation entre les habitudes alimentaires adoptées tout au long d’une vie, les risques de déclin cognitif au fil du temps et la façon dont les troubles vasculaires et métaboliques associés à l’alimentation influencent ce déclin. Ils se préparent à amorcer un essai clinique explorant les effets de l’alimentation et de l’exercice sur la structure du cerveau et les performances cognitives. L’étude sera menée auprès de personnes âgées qui présentent un trouble subjectif de la cognition (c’est-à-dire que ceux-ci signalent eux-mêmes des problèmes de mémoire ou des troubles cognitifs) ainsi que des facteurs de risque de type vasculaire. Ces personnes ont été ciblées, car leur risque de maladie d’Alzheimer et de trouble cognitif léger avec lésions vasculaires (ou de leur combinaison) est élevé, mais leurs capacités cognitives se trouvent toujours dans la norme. Elles présentent également des facteurs de risque liés au mode de vie (obésité, tension artérielle et taux de cholestérol élevés, résistance à l’insuline et diabète de type 2, entre autres), qui peuvent être pris en charge par une modification des habitudes de vie. En d’autres termes, des interventions relatives à l’alimentation et au mode de vie peuvent s’avérer être les plus utiles pour ces personnes. Pour en savoir plus, cliquez ici.